"There is always something on"… comme ils disent ici.
La semaine dernière nous avons assisté à notre 1er spectacle : la comédie musicale « Priscilla, Queen of the Desert ». Si vous êtes cinéphile, le titre doit vous dire quelque chose car ce spectacle est tiré du film australien qui a fait un carton international (1994).
Bah c’était drôlement bien. Olivier a pu avoir deux places gratis grâce à Kristi qui s’occupe du marketing chez Expedia. Après les matchs des Swans, après LE balon de Footy collector avec marqué Expedia dessus, nous voici en possession de deux places pour la comédie musicale la plus prisée du moment, coooool… (Note pour plus tard : trouver un job en tant que directrice de com’ dans une grosse boîte pour avoir plein d’avantages comme Kristi).
Arrivés dans la salle, on s’est vite rendu compte qu’ici c’est comme au cinéma. Quand les Australiens sortent, ça papote, ça discute, ça piaille (ça c’est les australiennes) même pendant le spectacle. Pénible ! et surtout très mal poli vis-à-vis des artistes et des autres spectateurs. C’est là qu’on se rend compte de la différence de culture. Sevy et Nico qui sont allés à l’Opéra de Sydney nous disaient qu’ils était étonnés de voir que les gens étaient beaucoup plus décontractés que nous face à ce type de spectacle et qu’ils n’hésitent pas à rire aux éclats. (Ce qui me fait penser qu’il faudra que je vous fasse un petit article sur les australiens de Sydney, y a des choses à dire…).
Au cinéma c’est pareil. Même quand le film est dramatique, ils trouvent toujours le moyen de rigoler sur une réplique ou une situation. Un européen aurait sourit tout au plus, mais eux ils s’éclatent de rire ! Comme s’ils n’attendaient qu’un prétexte, ça fait vraiment un effet bizarre.
Bon à part la pouf… du rang devant moi, le spectacle était génial et les costumes complètement délirants.
En bref, c’est l’histoire de 3 dragqueens qui vont parcourir le désert australien à bord d’un bus/van pour rejoindre Alice Springs dans le Red Centre. Le chemin est parsemé d’embûches, de remises en question et de cowboys de l’Outback australien à l’esprit très étroit. C’est très drôle, très coloré et très pro.
Habile transition pour vous dire que dans presque 1 mois et demi nous serons nous aussi trois et nous aussi à bord d’un van en route vers le désert rouge du Centre… la comparaison s’arrête là… à moins que Sven projette d’emmener des paillettes et un costume à plumes dans sa valise…
Quant à la réparation de notre clim’/chauffage… on attend toujours…


