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Jeu : retrouvez les 3 marques australiennes qui se cachent dans cette image.

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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 /07 /Juil /2007 12:50
Bon ok, ok, on a un internet pourri qui n'est mobile qu'autour de Sydney... bonjour l'arnaque, donc pour le récit au jour le jour c'est loupé...
Ce qui prouve bien une chose : les horizons que nous avons parcouru vont bien au-delà du simple bush, ni même de l'exotique Outback Australien. Nous avons été plus loin, jusqu'au "Never- Never" comme ils disent, pour un voyage inoubliable, dont voici quelques récits choisis...
(voir ci-dessus).

Les photos de notre voyage sont maintenant en ligne : album photo sevOZoliv
Par Sev&Olivier - Publié dans : sevozoliv
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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 13:48

Nous voilà repartis, Stevie Wonder à fond, 3 têtes qui bougent en rythme à l’avant, le désert et la route droite sont toujours là.

Pas l’ombre d’un kangourou à l’horizon, par contre nous pouvons facilement étudier les rapaces du coin qui viennent se disputer les cadavres de bétail sur le bord de la route.

Quand soudain :

- « ça y’est c’est Uluru ! »

- « Bah non c’est pas possible sur la carte Uluru c’est dans 200km ».

- « La vache on le voit de loin…»

- « Nan mais c’est PAS Uluru c’est le Mont Connor !».

2ème gros rocher : ça y’est c’est le bon, l’emblème de l’Outback, le suprême, le majestueux Uluru, nom aborigène de l’ex Ayers Rock. 

 

Après avoir vu Uluru on s’est dit qu’on avait bien fait de consacrer du temps à Kings Canyon...

 Bon c’est un peu dur comme jugement, mais on fait tout un pataquès de ce gros machin sacré et quand on arrive on ne ressent pas grand-chose. C’est beau de loin, de près c’est plutôt un repère à touristes qui prennent des photos alors qu’on n’a pas le droit et qui montent sur le rocher alors que les aborigènes sont contre. En plus tout le monde dit que c’est le plus gros monolithe du monde. Et bien C’EST FAUX. Le plus gros se trouve certes en Australie mais dans le Western Australia. Enfin bref, on n’a pas fait nos touristes de base et ne sommes pas passer par la case sunset parking et sunrise parking. Par contre nous sommes passés par la case Yalara Resort, seule possibilité d’hébergement à des kilomètres à la ronde, qui fait tout en 1 : camping, hôtels, bungalows, Resort de luxe. En tout cas c’est très bien organisé et le Resort vit de façon autonome : station de police, essence, supermarchés et tutti quanti.

 Seul point positif de notre visite à Uluru : comme c’est un site sacré nous avons interdit à Olivier de chanter et de faire des blagues foireuses. Ça a marché.

 Le lendemain nous nous retrouvons à Alice Springs pour prendre la direction du climat tropical du Nord parce que y’en à marre de prendre sa douche par -15 degrés. Entre les courses, l’essence et le gonflage des pneus, nous partons vers midi. Notre timing n’est encore pas dément.

Pensée du jour : nous ne sommes pas encore sur la route de  Darwin et nous avons déjà fait 1500km. Fichtre !

Nous nous rendons compte amusés que la route principale (la highway) qui relie le sud au nord de l’Australie est à peine plus grande qu’une route nationale chez nous. Toujours pas de kangourous. On nous aurait menti ?

Aujourd’hui c’est le 14 juillet. Nous avons donc chanté la Marseillaise, de tous nos poumons, tous les 3 à l’avant de Guerraart. Qu’est-ce qu’on s’amuse. Juste après nous avons traversé le Tropique du Capricorne et pris fièrement une photo devant le panneau l’indiquant.

La route est assez monotone et y’a pas grand-chose à faire… Nous sommes sauvés : y ‘a une ferme de mangues sur la route. En attendant le mot divin, Olivier le malade-mental-de-la-mangue fait un virage à 90 degré pour rejoindre la ferme. Après avoir mangé une délicieuse glace à la mangue faite maison nous repartons en nous fixant notre prochain objectif sur la route : Wycliffe Well, le patelin des ovnis.

 

Alors voilà, l’Australie c’est un peu ça aussi, tu te tapes 200 bornes sans voir l’ombre d’une mouche puis tout à coup sur le bord de la route se dresse une roadhouse qui te propose l’essence, le general store, un petit resto, un endroit pour camper et qui mise tout sur le mauvais goût pour attirer le regard. (Des fois que tu passerais devant les seules chiottes depuis 200km sans t’arrêter). Donc pour appâter le client, les propriétaires des roadhouse rivalisent d’idées les plus saugrenues les unes que les autres. Wycliffe c’est le pompon : Wycliffe c’est une roadhouse-sanctuaire des ovnis. Parait-il que les petits hommes verts ont été vus à plusieurs reprises dans le coin. Les murs du bar sont tapissés de coupures de journaux du genre « Enlevés par un OVNI ! », photos à l’appui. Au milieu de tout ça, un espèce de lit chinois de mauvais goût sur lequel trône king kong entouré de 2 aliens…

Vraiment n’importe quoi… ils fument quoi dans l’Outback… ?

 

Moment magique : les Devil’s Marble en fin de journée. Après plus de 550 bornes, eh oui quand même…, nous voilà arrivés à Tennant Creek. « On mange quoi ? », « Bah des pâtes, puisqu’hier c’était riz… », « Ah oui c’est vrai ».

Par Sev&Olivier - Publié dans : sevozoliv
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /Juil /2007 12:03

11juillet - Après une nouvelle nuit à Alice Springs nous filochons le lendemain vers l’un des plus beaux sites du voyage : Kings Canyon. Enfin je dis filochons, mais y’a quand même 5 heures de route en Guerraart pour y aller…donc on visitera le canyon demain. Sur le chemin, on a voulu faire les malins, et sommes passés devant 3 stations service sans pisser ni prendre de l’essence.

Quand soudain on réalise : "Le Guerraart, il a combien d’autonomie ?  …"

-"A 15 litres aux cent, pas beaucoup…"

-...gros blanc...- 

Les 45 derniers kilomètres qui nous séparaient du camping de Kings Creek Station furent silencieux, très silencieux. Même les mouches s’étaient calmées. A 5 kilomètres de la délivrance, la jauge toujours au rouge vif depuis un long long moment, l’un de nous brisa le silence pour encourager notre brave Guerraart (qui a ce moment là devait aussi bien marcher à l’air qu’à l’essence).

Puis tous en cœur à l’avant, le poing levé, les yeux fixés vers l’objectif :

« Guerrart, guerrart ! ».

Mission accomplie !

Nous arrivons au camping sans avoir à pousser Guerraart et nous faisons le plein. Aaah, ce brave Guerraart... Ce malencontreux épisode nous a tout de suite rapproché. Après ça, Guerraart et nous c’était à la vie à la mort.


Le soir nous dormons dans un vrai camping de campeurs, à la dure, …et je soupçonne même le thermomètre être descendu en dessous de 0 pour l’occasion. Autour de nous les gens allumaient de grands feux pour se réchauffer et préparer leur repas du soir. Olivier a fait cuire son steak de chameau au barbecue tandis que Sven et moi, moins téméraires avons mangeons quelques morceaux de bœufs, avec du riz (puisque hier c’était pâtes,… eh oui le choix est limité…).

12 juillet - Le lendemain nous décidâmes de faire les warriors et de se lever à 6h30 pour se faire une balade d’une heure en dromadaire…

Tandis je méditais intérieurement sur le fait qu'hier Olivier a mangé du dromadaire et qu'aujourd'hui il allait sans aucun remord faire un tour sur le dos de l'animal, Sven se préparait tranquillement comme s'il partait en expédition vers le pôle Nord : le t-shirt, le pull, la polaire, deux manteaux et des chaussettes pour les mains. Les chaussettes ont beaucoup fait rire le chamelier, ... nous aussi. En même temps c'est vrai que ça caille à mooort. Vivement le climat tropical du Nord.

Ensuite, nous avons fait une spectaculaire balade de 3 heures dans les hauteurs de Kings Canyon, puis ce fut le lunch-time, autrement dit le mouche-time composé comme toujours de sandwichs et de chips (avec les pâtes et le riz du soir ça nous fait de beaux petits menus équilibrés tout ça…).

Demain, on visite le caillou emblématique de l’Australie, autrement appelé par les aborigènes « Uluru »,
autrement appelé par les premiers australiens « Ayers Rock », autrement appelé par Olivier, « la grosse truffe en chocolat ».

Par Sev&Olivier - Publié dans : sevozoliv
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 06:01

A l’unanimité nous avons voté et nous sommes mis d’accord sur : « Guerraart »

(une sorte de Gérard prononcé à l’Allemande…).

Notre nouvelle maison motorisée nouvellement baptisée, nous voilà près pour la Grande Aventure qui commence au Woollworth (supermarché) du coin pour faire le plein de victuailles…

Pas très sexy Alice Springs… une ville morte et sans âme, paumée au milieu du désert rouge… Si on rencontre ici beaucoup plus d’aborigènes qu’à Sydney, ceux-ci ont complètement perdus leurs repères et errent indéfiniment dans la ville. Impression bizarre.

 Mais bon, nous on est ravis, d’autant plus qu’on peut se mettre à 3 à l’avant de Guerraart, comme dans les films.

La première nuit dans la Guerraart-mobile s’est passée sans encombres. Les campings australiens c’est plutôt clean, et Guerraart se révèle être un meilleur lit que celui que nous avions à Sydney. Seul hic au tableau : qui dit désert, dit nuit glagla glagla glaciaaaale. « Mmmmhmm il fait 0 degré… qui c’est qui va devoir aller prendre sa douche dans ce joli bâtiment découvert ? en tongs ? ».

Une fois saucissonnés dans les duvets il ne faut plus bouger, sinon Sven qui est coincé dans la partie supérieure de Guerraart a le mal de mer…


Mardi 10 juillet :

Bon va falloir se roder un peu les gars parce qu’on perd un temps fou pour décoller le matin : douches, petits déj, vaisselle, transformation du véhicule en mode jour… 3 heures pour décoller… !

...je pense qu’on peut essayer de s’améliorer si on veut être à Darwin dans 12 jours.

Vers midi nous décollons vers l’Ouest d’Alice Springs dans une région appelée les West MacDonnell Ranges, une série de grottes et de gorges assez spectaculaires. La pause déjeuner nous permet de faire connaissance avec notre premier cauchemar du voyage : les mouches qui collent. Impossible de manger en paix, elles se collent partout sur vous et ne vous lâchent pas d’un poil.

Nous nous sommes un peu trop émerveillés sur les ressources insoupçonnées de Guerraart  (chaises pliantes, petites tables, vaisselle-dinnette en plastique bleu, ustensiles en tout genre), du coup le timing était carrément dans les choux.

Tant pis on continue, en entonnant une petite chanson qui jamais plus ne nous quittera :

« On the road again, again… On the Road Again, again… »

Par Sev&Olivier - Publié dans : sevozoliv
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 13:10

Vendredi 06 juillet

Levés aux aurores nous voilà en route pour l’aéroport domestique de Sydney. Le chauffeur de taxi nous fait gentiment remarquer: « This time is domestic and the other time will be international ! ». Bref, on a l’air de vrais backpackers en vadrouille, surtout Sven qui n’a pas pu s’empêcher de prendre son bon vieux sac à dos d’Allemand.

Au passage, chapeau bas pour Qantas, super compagnie qui offre des pts déj dignes de ce nom même sur des vols intérieurs d’1h30.

Arrivés à Adélaïde on se rend compte amusés qu’ici il y’a ½ heure de décalage horaire avec Sydney. C’est mignon, 30 minutes… Du jamais vu ! Puis en route pour le centre ville avec les gros sacs et le parapluie car il pleut des cordes…

Dimanche 08 juillet
Nous connaissons maintenant parfaitement la Rundall Street à Adelaide. Autant dire que nous avons passé le plus clair de notre temps dans cette rue piétonne commerçante, car à Adelaide en hiver il pleut beaucoup et ça caille à mort ! Bon on a quand même fait la superbe Art Gallery et une très belle demeure coloniale. A part ça, nos chemins nous ramenaient toujours à Rundall Mall. Hier soir nous avons mangé chinois. On en profite avant d’arriver dans l’Outback profond, le Never-Never, là où tu as le choix entre du Kangourou bouilli ou du croco au barbecue.

12h20 : Nous sommes dans le train mythique, le Ghan, dans la classe des pauvres : la Red Kangaroo. Enfin c’est quand même pas mal du tout, ça ressemble au TGV avec plus de place pour les jambes. Les plus riches ont droit à leur cabine privée. Le Ghan doit son nom aux voyageurs afghans qui faisaient régulièrement la route d’Australie du Sud vers le Nord à dos de chameaux. Nous avons décidés de ne faire que la première partie du voyage, jusqu’à Alice Springs d’où nous louerons notre campervan.

Le paysage fait d’abord penser à la Normandie, avec ses prés bien verts et ses vaches, puis devient presque africain avec de la terre rouge et des arbres aux branches torturées. Comme dans le petit train chez Mickey, une voix enregistrée nous tient régulièrement au courant de notre progression, de l’histoire du Ghan et des environs.  

La bouffe est immonde et over chère. Après une courte nuit nous sommes réveillés par le levé du soleil en plein désert : moment assez magique. Il est maintenant 10h30 du mat’, dans 3 heures nous arrivons et découvrons notre futur véhicule. D’ailleurs il va falloir lui trouver un nom.

A méditer.

Par Sev&Olivier - Publié dans : sevozoliv
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